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Pourquoi Lightroom est-il tant apprécié des photographes ?

Le « workflow » (flux de travail) est le point fort de Lightroom. Avant même l’utilisation des fonctions de « Développement », « Carte », « Livre », « Diaporama », « Impression » ou « Web », c’est la fonction Bibliothèque qui rend Lightroom indispensable.

Après une prise de vue, les photos sont sous forme de fichiers sur la carte mémoire de votre appareil photo. Avant que la carte ait atteint sa capacité de stockage maximum ne permettant plus de faire des photos, il est nécessaire de les transférer sur un ordinateur ou un disque de stockage.

Jadis, cette opération s’effectuait manuellement. Il suffisait de copier tous les fichiers photos à l’aide du gestionnaire de fichier vers le disque dur de son ordinateur, soit en connectant son appareil photo, soit en insérant la carte mémoire dans un lecteur spécifique ; la deuxième opération consistait à accéder aux propriétés du fichier image pour changer ou ajouter des mots clés. Désormais, Lightroom exécute cette tâche avec une grande simplicité.

A – Le classement des photos

Deux types de classement s’imposent : par thème ou par date.

        1er - Le classement par thème

C’est le plus logique à réaliser mais le plus complexe à tenir à jour.  On crée un répertoire « nom-généraliste-du-thème » dans le répertoire « Images » puis dans ce même répertoire un sous répertoire distinct du thème, etc….

Exemple : Des photos de paysage du Puy de Dôme. Les photos seront classées dans les répertoires « Images > Paysages > Auvergne > Puy de Dôme ». Néanmoins, pour un photographe Clermontois passionné du Puy de Dôme, ce répertoire deviendra rapidement volumineux. Pour faciliter la recherche des photos, il faudra ajouter un classement par date dans ce même répertoire.

La complexité vient du fait que beaucoup de photos s’intègrent dans plusieurs thèmes.
Exemple : des photos de parapente au Puy de Dôme. Quel répertoire choisir ? Sport, Parapente ou Paysage.

        2ème – Le classement par date

Dans le répertoire « Images » on crée le répertoire « 2017 », et ensuite on procède à la création de sous répertoires appropriés : par date, par thème de la prise de vue, etc...

En reprenant l’exemple des photos du Puy de Dôme de juillet 2017, on obtiendra les répertoires suivants : « Images > 2017 > Juillet-2017 > Puy-de-Dôme ».

En procédant ainsi, la sauvegarde devient facile : il suffit de copier sur un disque externe le répertoire « juillet-2017 » pour le sauvegarder.

C’est le système de classement (par date) que j’utilise et que je conseille.

 

B – Lightroom et le classement

Que vous choisissiez un classement par date ou par thème, Lightroom s’affranchit du type de classement. L’affichage des images se fait comme vous le souhaitez. La seule contrainte est d’avoir correctement « marqué » les photos.

C – Marquer les photos

Chaque type de fichier image contient des informations complémentaires nommé «tagues». Les premiers tagues sont ceux ajoutés par l’appareil photo. La date, l’heure, la marque et le modèle de l’appareil photo, l’objectif, l’exposition, les dimensions, la distance focale, la sensibilité ISO, la géolocalisation de la photo quand l’appareil le permet et plusieurs autres informations. Le photographe se doit d’ajouter des mots clés permettant de retrouver les photos plus facilement.

D – Lightroom pour importer les photos

Avec Lightroom, l’importation (copie de fichiers vers l’ordinateur) et le marquage des photos est grandement simplifié.

Un module d’importation vous permet de mentionner et même de créer le répertoire où vous allez importer (copier) vos photos. Vous pouvez également ajouter vos mots clé, renommer les fichiers et d’autres options que j’aborderai ultérieurement dans un cours spécifique. Enfin, Lightroom importe simultanément les photos de la carte mémoire vers le disque dur de votre ordinateur, les marque avec les mots clé que vous avez au préalable choisis et crée ou ajoute les photos à la «Bibliothèque».

Une fois l’importation terminée, le mode « Bibliothèque » permet d’afficher vos photos par mots clé, attributs ou métadonnées. Il est possible de leur donner une note, une couleur, rajouter des mots clés ou marquer une photo comme rejetée, neutre ou retenue (sujet abordé dans un prochain cours).

Si vous avez correctement tagué vos photos, il devient très facile de les retrouver même si elles font partie de plusieurs thèmes. Les mots clé permettent de retrouver très rapidement une photo ou un thème de photo où qu’ils se trouvent sur votre ordinateur. La seule condition du bon fonctionnement de ce système de recherche est que toutes les photos doivent être importées impérativement dans la bibliothèque de Lightroom.

L’importation reste une opération simple mais qui nécessite une attention particulière car le module d’importation est très riche en options qui peuvent amener à une confusion pour un débutant. Mon conseil : effectuer des tests avec quelques photos sans grand intérêt.


E – Le mode « Développement »

Dans le mode « Développement »,  sont présents tous les outils essentiels pour la correction des photos (la netteté, recadrage, exposition, colorimétrie et corrections optiques.

Le module « Développement » permet de faire ces corrections sur vos photos de façon non destructive. Le fichier original de la photo n’est pas impacté par les modifications.

Lightroom n’est pas invasif, ni dans votre flux de travail, ni pour votre ordinateur (un autre point fort de « Lightroom »). Il cohabite très bien avec tous les autres logiciels de traitement d’image.

  • DxO optics Pro ;
  • HDR Efex Pro ;
  • Photoshop ;
  • Color Efex pro ;
  • Gimp ;
  • Etc.…

 

Beaucoup de plugins (modules externes) peuvent s’intégrer à Lightroom pour simplifier cette cohabitation.

E - Le « workflow » ou flux de travail

Le photographe professionnel recherche les photos qu’il espère pouvoir vendre. L’artiste recherche des photos d’exposition. L’amateur passionné recherche des photos pour les faire tirer ou exposer sur Internet. Chacun va trier, noter avec un œil critique toutes ses photos.

Avec la bibliothèque « Lightroom » le flux de travail prend tout son sens :

  • importation des photos ;
  • marquage des mots clés et autres informations ;
  • visualisation des planches contact ;
  • tri des photos (notation, libellé de couleur, marqueur -retenue, neutre, rejetée-)  ;
  • suppression des doublons ;
  • le développement sur les photos sélectionnées. (attention : la correction des photos n’est pas de la retouche. La retouche photo est un art réservé aux infographistes, c’est un autre métier) ;

 

C’est notamment pour ses modules « Bibliothèque et Développement » que Lightroom a séduit de nombreux photographes. Sa simplicité d’utilisation en fait un outil remarquable.

De nos jours,  quelques logiciels concurrents ont le mérite d’exister. Néanmoins, à par « Aperture » qui n’est plus maintenu par Apple et « Capture One », je ne vois pas d’autres logiciels capables de remplacer « Lightroom ».


 

 

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